Nous nous regardâmes. Je plongeai les yeux dans ces prunelles dorés. Je touchai subtilement sa peau incroyablement froide. Malgré le chauffage.
Je descendis de la voiture de Rosalie avant de lui demander :
-Tu prendras encore l'autobus demain matin demandais-je pleine d'espoir dans les yeux.
- Non me répondit-il simplement avec aucune émotion dans la voix ni dans le visage.
Je soupirai triste de ne pouvoir le voir plus souvent. Je sortie et entendis les crissements des pneus avant de renter dans l'appartement. Je remarquai une note sur le frigo de ma s½ur me disant qu'elle rentrera tard ce soir. Super, je serai seule un vendredi soir. J'aimerai tant le revoir. J'espère qu'il voudra bien passer plus de temps avec moi, malgré ce qui c'est passé cette après midi... Je remis le manteau que j'avais déposé sur la table a diné et sortie dehors. En avant de chez moi, il y un bois. Je ne m'y rends pas habituellement. Je traversai le parking et pris un chemin déjà fait. Mais de plus en plus que je continuais, de plus en plus que les traces de pats disparaissait. Je frôlais les branches d'Arbre congelés. On n'entendait que mes pats dans la neige. J'avançais encore et encore, ne me rendant pas compte de l'heure et de l'endroit où j'allais. Soudain. Le soleil ce coucha. Il faisait noir et j'avais comme seule lumière, la lune. Je regardai derrière moi. Mes traces de pats commençaient à s'effacer à cause de la neige qui ne cessait de tombé. Je retournai sur mes traces jusqu'à ce que je ne les retrouves plus. Je me retournais plusieurs fois pour déterminé par où j'étais passé. Je commençai à avoir peur. Une boule dans la gorge et les larmes aux yeux. Mais pourquoi ais-je fais ça ? Je suis vraiment nulle. J'aurais du resté chez moi au chaud. Mais je ne peux rester comme ça ! Je vais continuer a marché et je trouverai bien un passant ou la rue. Je m'enfonçais de plus en plus dans la neige. Ça devait faire des heures que je marche et je ne suis arrivée nulle pars. Je commence vraiment à avoir peur ! Soudain, j'entendis des grognements. Je sursautai et criai à pleins poumons. Les grognements cessaient et les bruits de pats se rapprochaient. Telle ne fut pas ma surprise quand je vis Alice Cullen avec ses yeux dorés et la bouche rougeâtre. Lorsqu'elle me vit, son regard se perdus dans le mien. Pour la première fois, je vis l'inquiétude dans ces yeux. Nous reculâmes à l'unisson. Et je l'aperçus. Son regard avec autant d'inquiétude dans les yeux. Il me regarda, m'examinât. Je ne comprenais pas, pourquoi avaient-ils autant peur ? Et pourquoi, mon instinct me disait de fuir ? Je tremblais, mes jambes fléchissaient. Quelques larmes tombèrent, les traitresses. Je m'accrochais sur une branche d'arbre presqu'à ma hauteur, et couru. J'avais peur. J'avais peur de la personne que j'aimais. Je fuyais. Mais je ne savais pas qui. Je parcourrais le bois. Les arbres me cachant, je percutai un arbre. Ma vision s'atténua lentement. La dernière chose que je vis, c'est Edward, retissant à avancé. Ensuite, je sombrai. Mais c'est lorsque j'ouvris les yeux que l'horreur persista. J'eu une vision, une vison d'horreur. Un homme, cheveux noirs en bataille. Prenant une femme Aillant les mêmes cheveux noirs. L'homme avait le regard triste, s'il aurait été humain, il aurait surement pleuré, mais il n'était pas humain. C'était un monstre. Il regarda la femme droit dans les yeux, et la mordit. Il y avait du sang. Mais avant que je ne puisse voir la suite, mes yeux s'ouvrirent lentement. J'étais dans mon lit ma vision peinait mais revenait. Je me souvenais clairement de ce que j'avait vu. Edward, Alice, le vampire. J'aperçue ma s½ur a mon chevet. Elle sursauta quand elle me vit ouvrir les cheveux. Ma s½ur me ressemble beaucoup, si ce n'est que j'ai cheveux noirs et elle bruns. Elle me sauta au cou. Je vis mon emplacement, j'étais dans un hôpital. Je me relevai et senti une atroce douleur au dos.
-Oh mon dieu, S'écria ma s½ur, Rachelle j'ai eu tellement peur !
-Depuis combien de temps suis-je ici ? Demandais douloureusement. La douleur n'était pas partie. J'avais l'impression d'avoir été frappé par un bus.
- 3 jours. Mhh ce n'est pas impressionnant après ce qui m'est arrivé !
-Edward chuchotais-je. Il est là dit ma s½ur en pointant un jeune homme endormis sur un divan de cuir blanc sale. Le docteur Cullen, Carlisle, rentra subitement dans la chambre d'hôpital.
- Mme Lianna Pourrais-je m'entretenir avec votre s½ur un instant s'il-vous-plaît ? Demanda-t-il de la même voix mielleuse qu'Edward. Ma s½ur, charmé par le père d'Edward acquiesça et sans dire un mot, sortie.
-Alors mademoiselle Delcourt, allez-vous mieux depuis cet incident d'il y a trois jours ? Votre vision, vos sens ?
-Non répondis-je. Pourquoi ma vue ou mes sens auraient-ils changés à cause d'un vulgaire évanouissement ? Bon, ce n'est peut-être pas simplement cela mais quand même...
- Bien répondit-il suspicieux.
-Docteur Cullen demandais-je, avez-vous déjà remarqué un comportement étrange venant de votre fils ou de votre fille Alice ?
-Il me regarda dans les yeux et je vue ces prunelles, de la même couleur que ceux d'Edward, ou d'Alice. De toute sa famille. Il avait la même couleur de peau que tous les autres. Le même calme. Ils avaient tous une beauté incroyable, inhumaine. De loin, je pus apercevoir Edward sourire, étouffant un rire. C'est là que je compris, il ne dormait pas. Lui et ça famille, ils n'étaient pas normaux. Au même moment, une infirmière vint demander le docteur Cullen. Il s'excusa et sortis en regardant son fils qui dormait paisiblement.
-Arrête cette mascarade Edward dis-je alors que Carlisle était sortit, je sais très bien que tu ne dors pas. J'exige des explications. Je sentis qu'il hésita. Mais il se leva doucement.
- Rachelle susurra-t-il, qu'as-tu vue la nuit d'il y a trois jours ?
J'hésitai à lui en parlé, soit, il me prendrait pour une folle, soit j'avais raison, mais je n'étais même pas sûre de ce que j'avançais. J'espérais avoir tort. Je me décidai à lui en parlé. Je lui racontai que je m'étais perdue, que j'ai vue Alice, ma réaction (cela le fit plissé les yeux), mais pas mon rêve...
-Edward, peux-tu m'expliquer ce qui c'est réellement passé maintenant ?
Il posa les yeux sur mon poignet ou gisait un siquatrice en forme de morsure.
Voila ! Je suis assez fière de ce chapitre. Qu'en pensez-vous ?